Un simple accident de parcours ? - Élodie Simon
Élodie Simon

J'aime les voyages. Déjà à l'âge de 16 ans, mon rêve était de faire le tour du monde. Je m'intéresse aux cultures étrangères, à leurs façons de vivre, à la façon qu'ils ont de voir le même monde que celui dans lequel on vit tous. Vous serez surpris de lire tout ce que j'ai découvert tout au long de mes séjours partout dans le monde. Je continuerai à vous raconter toutes mes nouvelles aventures sur une base quasi-quotidienne. J'ai besoin de vous en parler, j'ai besoin de l'écrire. Chaque mot, chaque ligne que j'écris me permet de revivre ces moments qui souvent, se sont envolés trop vite.

Un simple accident de parcours ?

Sortie de mon quartier, je ne connais pas beaucoup la ville. Je n’y habite que depuis quelques mois, et je suis encore dans la découverte. Il m’est parfois difficile de reconnaître un croisement de routes particulier, ou encore de m’orienter. L’autre matin, alors que je courrais, un cycliste m’a doublée sans être attentif, et il m’a renversée. Mon coude a heurté l’asphalte, et j’ai eu quelques contusions sur les bras. Le cycliste s’est arrêté, et il m’a demandé de l’excuser pour sa maladresse. Il me donna son numéro de téléphone pour que je n’hésite pas à l’appeler si j’avais des frais liés à mes soins. J’ai marché jusque chez moi. La douleur dans mon bras était de plus en plus intense. J’ai donc dû contacter mon médecin pour qu’il me reçoive le plus vite possible. Comme ma blouse était déchirée, j’ai pris la chance d’envoyer la facture d’une nouvelle au cycliste qui m’avait heurté. 

Je ne pensais pas qu’il me renverrait une somme d’argent assez importante pour couvrir la facture, et de plus, il me restait de quoi en acheter une autre. Il a même ajouté un bouquet de fleurs, que j’ai reçu un soir. Comme je devais passer voir mon père, qui avait eu un Traitement peau des pieds Terrebonne, j’en ai profité pour dîner avec mon amie Alice. En sortant de chez elle, et alors que je m’apprêtais à monter dans mon automobile, j’ai entendu une voix m’appeler par mon prénom. C’était l’homme qui m’avait renversée avec sa bicyclette, quelques jours auparavant. Nous avons discuté sur le trottoir pendant une bonne vingtaine de minutes. Il a fini par m’inviter au restaurant, le vendredi suivant. Il m’a donné l’adresse de l’établissement, puis nous nous sommes séparés. Sa gentillesse me charmait.

Le vendredi où nous devions nous restaurer ensemble, j’ai eu du retard dès le matin sur mon emploi du temps. C’était une journée chargée, car j’avais reporté certaines de mes obligations au fur et à mesure que la semaine s’écoulait. J’ai envoyé un message à celui que je devais retrouver. En l’informant de mon absence, j’ai pris conscience que mon téléphone cellulaire n’avait presque plus de batterie. Comble de malchance, j’avais oublié mon chargeur. J’ai donc tenté de me souvenir de l’adresse où je devais aller. J’ai fini par arriver avec, seulement, vingt minutes de retard. J’ai expliqué toutes mes tentatives pour me souvenir du lieu où je devais me rendre, ce qui alimenta notre conversation une partie de la soirée. J’ai renvoyé cette invitation, et nous allons ensemble voir un spectacle, samedi prochain.