La science du gestuel ! - Élodie Simon
Élodie Simon

J'aime les voyages. Déjà à l'âge de 16 ans, mon rêve était de faire le tour du monde. Je m'intéresse aux cultures étrangères, à leurs façons de vivre, à la façon qu'ils ont de voir le même monde que celui dans lequel on vit tous. Vous serez surpris de lire tout ce que j'ai découvert tout au long de mes séjours partout dans le monde. Je continuerai à vous raconter toutes mes nouvelles aventures sur une base quasi-quotidienne. J'ai besoin de vous en parler, j'ai besoin de l'écrire. Chaque mot, chaque ligne que j'écris me permet de revivre ces moments qui souvent, se sont envolés trop vite.

La science du gestuel !

La science du gestuel ! - Élodie Simon

J’avais toujours été intéressée par la psychologie, même si j’avais choisi une autre branche professionnelle pour exercer mon métier. Un ouvrage venait de paraître. Il recensait tous les petits gestes quotidiens que nous faisons sans nous en apercevoir, et qui trahissent nos angoisses, nos reproches, notre mal-être. J’avais découvert ce livre sur Internet, alors que j’étais partie au début uniquement à faire des recherches dans le but de trouver un abri soleil toile Montréal. Je commandais le livre et j’attendis, impatiemment, qu’il arrive. Trois jours après, avec la rapidité d’un éclair, me sembla-t-il, l’ouvrage me parvint enfin. Tout d’abord, je regardais le sommaire. Il n’était question que des réactions. L’auteure avait défini son sujet en fonction des messages envoyés, et non de la partie du corps d’où ils émanaient. Heureusement que l’index proposait cette classification, sinon je pense que le livre aurait été inutile.

Tout d’abord, je lus que se toucher l’oreille, précisément le lobe, c’était un signe que la personne allait se défendre de son attitude, qu’elle ne reconnaîtrait pas son erreur. Puis, j’appris que les pupilles dilatées sont souvent le signe d’un mensonge qui arrive, en tout cas, d’une grande sensibilité et d’émotions difficiles à contrôler. L’auteure conseillait de regarder les yeux de son interlocuteur lorsque cette personne vous présentait des éloges. Dans ce cas, avec des pupilles dilatées, l’émotion était sincère et les compliments tout à fait pensés. Mais, si les pupilles de la personne ne se dilataient pas, ses compliments ne seraient pas vrais. Je trouvais que la distinction était difficile, et que l’erreur pouvait se produire facilement. Rien de scientifique dans tout cela, à mon avis.

Si la main était mise devant la bouche, c’est que la personne qui fait ce geste a quelque chose à nous cacher. L’attitude qui consistait à détourner la tête et à ne pas fixer quelqu’un pendant une conversation se traduisait par une crainte de la réaction des autres par rapport à ce qu’elle vient de dire ; ou bien, c’est une personne qui n’arrive pas à dire la vérité. Je me fis la réflexion que beaucoup d’attitudes trahissaient le mensonge. La fiabilité de l’œuvre n’était pas son point fort. Des lèvres léchées ou mordues sont aussi le signe d’un malaise profond et d’une possibilité que l’interlocuteur ne fasse pas preuve de sincérité. Finalement, le geste de la main sur le menton fut celui qui me plut le plus : il signifiait que la personne qui agissait ainsi essayait de charmer l’autre.